Le cold outreach est souvent associé uniquement à la prospection commerciale. Pourtant, son potentiel va bien au-delà.
Personnellement, cette méthode m’a permis de faire des choses très différentes :
Tout cela grâce à une même compétence : maîtriser les bases du cold outreach et de l’outbound.
Dans cet article, je vais vous présenter 5 cas d’usage souvent sous-estimés mais extrêmement efficaces pour générer de la croissance.
Premier cas d’usage : trouver des partenaires ou des fournisseurs.
Cette approche est particulièrement pertinente lorsque :
Dans ce contexte, il est souvent impossible d’interviewer tout le monde.
L’objectif va donc être de pré-filtrer les partenaires potentiels.
Comment procéder ?
La méthode est très proche de la prospection commerciale :
Par exemple :
Une fois ce premier filtre passé, vous pouvez ensuite organiser des entretiens plus approfondis avec les partenaires les plus intéressants.
Et bonne nouvelle : comme vous êtes l’acheteur potentiel, les taux de réponse sont souvent excellents.
Deuxième cas d’usage : identifier et contacter des influenceurs.
Dans une stratégie d’influence marketing, l’objectif est simple : collaborer avec des créateurs de contenu qui disposent déjà d’une audience sur votre thématique.
Ils peuvent ensuite promouvoir :
Les données peuvent être récupérées sur :
Il existe aussi des outils pour automatiser la collecte de données, par exemple PhantomBuster.
Comme pour les fournisseurs, la logique est favorable : vous leur proposez une collaboration rémunérée, donc les retours sont souvent bons.
J’ai déjà utilisé cette méthode pour un projet crypto, en contactant des YouTubeurs spécialisés. Nous avons ciblé des créateurs qui appréciaient réellement le projet afin d’obtenir des collaborations crédibles et authentiques.
Troisième cas d’usage : la levée de fonds.
Le cold outreach fonctionne particulièrement bien pour les levées pré-seed, lorsqu’on cherche à contacter des business angels.
Pourquoi ?
Parce que :
Contrairement aux fonds d’investissement, qui ont souvent des process très structurés, les business angels sont souvent plus accessibles.
Où les trouver ?
La majorité des business angels :
Une simple recherche avec des mots-clés comme business angel, BA ou angel investor, permet de trouver des centaines voire des milliers de profils.
Par exemple, en France, une recherche rapide peut déjà faire apparaître plus de 1500 profils.
Il suffit ensuite :

Quatrième cas d’usage : contacter directement des journalistes.
C’est exactement comme cela que j’ai obtenu :



Beaucoup d’entreprises passent par des agences de relations presse. Leur rôle consiste principalement à :
Mais concrètement, cela reste… du cold outreach.
Les journalistes sont eux aussi présents sur LinkedIn.
Vous pouvez donc :
Le message doit contenir :
Si votre sujet est pertinent et d’actualité, il est tout à fait possible d’obtenir des retombées presse sans intermédiaire.
Dernier cas d’usage : le SEO.
Le référencement naturel repose sur trois piliers :
Un backlink est simplement un lien provenant d’un autre site vers le vôtre.
Plus votre site reçoit de liens provenant de sites crédibles, plus son autorité augmente.
Au lieu d’acheter des backlinks, vous pouvez adopter une approche organique.
Le principe est le suivant :
C’est une approche gagnant-gagnant :
Cette stratégie peut être mise en place à grande échelle grâce à l’outreach.
C’est notamment ce que j’ai fait pour le site B2B Ninjas, qui est passé en environ 8 mois d’un score d’autorité de 0 à 45 selon Ahrefs.
Le cold outreach est souvent réduit à la prospection commerciale.
Mais en réalité, c’est un levier de croissance extrêmement polyvalent.
Il peut servir à :
Dans tous les cas, la logique reste la même :
Une fois cette mécanique maîtrisée, les possibilités sont presque infinies.